| dimanche 11 mars 2007, a 11:49 |
| Je suis le feu |
Je suis ce feu brûlant
Que tu cherches tout le temps,
Tu l'attises, tu l'éveilles
Sans te brûler les ailes?
Je t'envoûte, je te frôle,
Et tu retiens ton rôle !
Je t'envoûte, je te frôle,
Et je deviens ta geôle.
Je te serre, je t'enlace,
Et d'amour tu trépasses.
Je te vole, tu t'étioles,
Tu crois me rendre folle ?
Je suis ce feu brûlant
Que tu cherches tout le temps.
Tu l'attises, tu l'éveilles,
Et tu te brûles les ailes!!!!
Gen |
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| samedi 10 mars 2007, a 12:06 |
| Gueule noire ou mineur de fond |
Hommage à tous les mineurs de fond dont le grand-père de mes enfants faisait partie et pour qui j'ai écrit ce poème .....d'après tout ce qu'il me racontait.
GUEULE NOIRE
Il laisse tous les matins sa marmaille braillante, Souillée de confiture et son épouse aimante. Son sac en bandoulière, il l'embrasse tendrement, Et ses yeux sont pour elle remplis de sentiments.
Par amour, chaque jour, il pénètre la terre, Et le grand ascenseur éteint ses beaux yeux verts. Plus de lumière pour lui, qu'une éternelle nuit, Où en creusant la roche, de sueur il reluit.
Et c'est le corps puant, couvert de poudre noire, Qu'il regagne son nid, comme cela, tous les soirs. Un simple baraquement, logement d'immigré, Où l'hiver comme l'été, ils subissent les degrés.
Mais la moindre masure peut être un beau palais, Quand l'amour effaçant la misère la relaie !! Et le mineur est fier de son dur labeur, Et de ses maigres sous gagnés par sa sueur ... Gen |
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| vendredi 02 mars 2007, a 17:46 |
| FRISSON |
C'est une goutte d'or,
Qui parcourt mon corps,
Un zéphir de velours,
Une onde qui me parcourt.
C'est la mer qui frissonne,
A l'aurore de l'automne,
Un diapason qui vibre,
Dans ce doux équilibre.
C'est le noir de tes yeux,
Qui me brûle tel un feu,
C'est ta bouche qui s'approche
A mes lèvres qui s'accrochent.
C'est ta main qui se pose,
Tel un pétale de rose,
De l'amour c'est l'osmose,
Et c'est ta main qui ose...
Gen
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| mercredi 21 février 2007, a 18:41 |
| LE SOLEIL ROUGE |
Le ciel êtait en feu, derrière le Mont Boron, Faisant de celui-ci, un immense chaudron ! Un éventail pourpre sortait de la colline, Qui repeignait la rade de nuances violines !
De la grande échancrure, la mer déferlait, Et ses vagues géantes sur la plage tombaient. Elles roulaient sur le sable, en violente avalanche, Festonnant le rivage d'une épaisse mousse blanche.
Derrière le Mont Boron, le soleil se couchait De la forge de Vulcain, les nuages sortaient. La mer se déchaînait, en des reflets ardents, Ire de Poséidon, de rage la prenant !
Gen
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| mercredi 21 février 2007, a 13:36 |
| quand les mots sont des fleurs et les fleurs de mots... |
Le jardin des poètes
Je me demande parfois, qui est donc ce démon Qui hante le poète et le rend vagabond ? Est-ce un ouragan ? Une tempête de mots ? Qui font vibrer sa plume et traduire ses maux ?
Ô que mon cœur s'étiole, dès les premiers frimas, Ils me privent d'un seul coup de roses et de dahlias !! Sale froid de novembre, vois ! ma plume qui grelotte ! La musique s'est tue, les vers n'ont plus de notes !
Je repense à l'été et j'ai du vague à l'âme, Je me fais papillon, et survole Paname ! Dans cette noire grisaille, je vois enfin l'Azur, Et mes vers dégèlent sur le papier glacé !
À la belle saison, j'aime contempler la rade, Son eau est de satin, je lui fait des aubades !
C'est toujours le printemps au jardin des poètes, La musique résonne et les mots font la fête. La fleur d'une rime vient me donner un la, Une rose peut être un mot, et une rime un fa !
Gen Prenez |
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| Présentation |  Ma passion les mots, les enlacer, les tricoter, les harmoniser, les faire vibrer...
Dans chacune de mes poésies se trouve un message à vous de trouver ou d'en comprendre le fond. Je peux même vous donner des explications si vous le souhaitez.
TOUS LES TEXTES QUI SE TROUVENT SUR CE BLOG SONT PROTEGES EN DROIT D'AUTEUR ET FONT PARTIS D'UN RECUEIl.
"dans l'oeil du cyclone, pour une tempête de mots" .http://www.sonia-milo.com/amis/oeil-du-cyclone.html" que j'ai co-écrit avec une autre poète André ORIOL paru aux éditions ORIOL, Lyon.
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