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  <title>A l&#039;ombre des maux</title>
  <description>A l&#039;ombre des maux</description>
  <language>fr-FR</language>
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   <title>Mon plaisir est intense alors fusent les stances...</title>
   <description><![CDATA[ Inspiration

Quand ma plume me d&eacute;mange,Que tous les mots se rangent,Sortant de mon esprit,Un par un, par magie ;Mon plaisir est intense,Alors fusent les stances.Sans comprendre pourquoi,Je traduis mon &eacute;moi.Ma plume est un pinceau,En harmonie de mots,Je colore ma toile,La t&ecirc;te dans les &eacute;toiles.Je peins dans l'irr&eacute;el,Volant &agrave; l'arc-en-ciel,Ses plus belles couleurs,Et leurs parfums aux fleurs.Pour les donner aux mots,Qu'ils soient riches et beaux.Et je remplis ma pageTout &agrave; coup avec rage.Ma plume est instrument,Et conjugue les temps.Mes doigts traduisent mon &acirc;me,Et en &eacute;crivent les gammes.Il faut qu'elle s'arrime,Au bout du vers en rimes,La musique des mots,Comme on joue un fado.Peintres, musiciens, po&egrave;tes,Nous avons dans la t&ecirc;te,A vous offrir un hymneDont la beaut&eacute; fait rime.

&nbsp;

Gen. Perfetti
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   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/885566</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Fri, 13 Nov 2009 01:28:53 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Aux premiers frimas...</title>
   <description><![CDATA[ Parfums
d'automne


Il tombe une pluie d'or,


Le vent souffle dehors&hellip;


Semant des feuilles dor&eacute;es,


Le vent souffle en vall&eacute;e.


&nbsp;


Et mes pas lents se tra&icirc;nent sous des tapis
cuivr&eacute;s,


Petits bruits de l'automne de feuilles
pi&eacute;tin&eacute;es.


&nbsp;


Pareille &agrave; cette femme,


Dont la beaut&eacute; se fane,


Dame nature se pare,


Nous &eacute;tale son art,


Sa palette de couleurs,


Rempla&ccedil;ante des fleurs.


&nbsp;


Je m'enivre des effluves planant dans les
sous-bois,


Envahis de chasseurs et de chiens qui aboient.


&nbsp;


Le vent souffle dehors,


Et dans sa robe d'or,


Dame Nature prend son temps,


Avant son manteau blanc&hellip;


&nbsp;


&nbsp;


Gen. P. ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/875176</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Sun, 18 Oct 2009 12:32:35 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>On peut rêver...</title>
   <description><![CDATA[ Changer les hommes ....changer le monde avec des bouquets de fleurs... ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/804797</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Sat, 25 Apr 2009 23:43:10 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>joli rossignol</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/798883</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Sun, 12 Apr 2009 00:21:52 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Nul n&#039;est plus aveugle que celui qui ne veut voir....</title>
   <description><![CDATA[ Trouble&hellip;.

&nbsp;

Il plane comme un charognard au-dessus d'un cadavre,

Il plane, faisant de vous une proie, une larve,

Il glisse sournois comme une anguille en eau profonde.

Il p&eacute;n&egrave;tre votre esprit de pens&eacute;es immondes.

&nbsp;

Vous voudriez le fuir, mais il revient toujours.

Vous voulez l'oublier, mais il pourrit vos jours.

Il plane sur votre esprit, votre &acirc;me, sans cesse, il plane,

Tortur&eacute;, vous lui donnez un nom : vague &agrave; l'&acirc;me !

&nbsp;

Il plane, et d&egrave;s le lev&eacute; du jour, il vous ronge.

Il plane toujours, la nuit envahissant vos songes !

Vous le fuyez, votre esprit toujours le redoute,

&nbsp;

Ce sentiment atroce que l'on appelle : le doute !

&nbsp;

Gen

&nbsp;
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   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/788256</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Fri, 20 Mar 2009 13:35:50 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>N&#039;AVOIR  D&#039;UNIVERS QUE LA RUE</title>
   <description><![CDATA[ L e laiss&eacute; pour compte

&nbsp;

Toi le fier passant qui me toise,

Tournant les yeux quand tu me croises,

Je ris de te voir si pompeux,

Avec ton regard d&eacute;daigneux!

&nbsp;

Si la rue m'a fait perdre confiance,

Sache que j'ai gard&eacute; conscience !

Derri&egrave;re mon regard vitreux,

Je vois tes yeux anxieux !

&nbsp;

Plein de g&ecirc;ne quand je te parle,

Moi le pauvre v&ecirc;tu de hardes,

Tel un chien qui r&eacute;clame des restes,

Je tends la main pour une pi&egrave;ce.

&nbsp;

Un chien s'il est &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s,

Te fera davantage piti&eacute;!

Gens braves et honn&ecirc;tes exemplaires,

Ne voyez l&agrave; qu'un homme &agrave; terre,

&nbsp;

Un gal&eacute;rien des temps modernes,

Qui survit &agrave; moyen terme,

Un laiss&eacute; pour compte, une d&eacute;b&acirc;cle,

Dans la nouvelle cour des miracles.

&nbsp;

Gen 

&nbsp;

&nbsp;
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   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2009/02/770469</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Thu, 12 Feb 2009 20:07:14 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>PLAISIR</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Ecouter tes soupirs comme le plus doux z&eacute;phyr,

Voler entre tes l&egrave;vres la chaleur du d&eacute;sir,

Me noyer dans tes yeux, et sous tes doigts fr&eacute;mir,

Me courber sous tes mains, et sentir le plaisir.

&nbsp;

De ce beau corps &agrave; corps,

Me faire crier encore !

Faire jaillir des "je t'aime"

Tant &agrave; en perdre haleine !

&nbsp;

Et du bout de mes l&egrave;vres,

Passionn&eacute;e et sans tr&ecirc;ve,

Parcourir ta peau,

Qui frisonne sans un mot.

&nbsp;

Ecouter tes soupirs comme on &eacute;coute la lyre

Et voler dans ta bouche le plus doux &eacute;lixir !

Oublier dans tes bras les d&eacute;cors du monde,

Et les heures qui s'&eacute;coulent comme passent les secondes !

&nbsp;

Et mourir mon amour de plaisir dans tes bras,

Du plus insens&eacute;, mais plus doux des tr&eacute;pas !

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
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   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/672522</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Fri, 01 Aug 2008 14:52:00 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>A mon arrière grand-père &quot;le mouroir&quot;</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Presque une rencontre du troisi&egrave;me type tant j'ai &eacute;t&eacute; impressionn&eacute;e ce jour l&agrave;, je ne l'avais jamais vu. Ce fut la premi&egrave;re et derni&egrave;re fois....

&nbsp;

Je n'avais pas huit ans, on m'avait tra&icirc;n&eacute;e l&agrave;,

Dans cet atroce mouroir pour voir l'arri&egrave;re-parent.

Je n'avais pas huit ans, et c'&eacute;tait effrayant,

Cette trentaine de lits de vieux agonisants.

&nbsp;

J'avan&ccedil;ais en tremblant, vers l'a&iuml;eul finissant.

Il me tendait la main, j'allais le coeur battant.

P&acirc;les et moribonds, les vieux de leurs cannes tapaient.

Pour appeler soeur Anne, le sol ils martelaient.

&nbsp;

Les murs, leurs draps, leurs cheveux, tout baignait de blanc,

Que j'avais peur de l'homme d&eacute;charn&eacute; et tremblant,

Vers lequel me poussaient doucement mes parents !

Pr&egrave;s du chevet, il f&icirc;t un r&acirc;le en me voyant !

&nbsp;

Naus&eacute;abondes odeurs de mort qui planaient,

Quand d'outre-tombe ses yeux me regardaient.

Je n'avais pas huit ans, on m'avait tra&icirc;n&eacute;e l&agrave;,

Dans cet atroce mouroir, pour voir l'arri&egrave;re-parent.

&nbsp;

Et dans sa barbe blanche, on m'a fait d&eacute;poser,

Un semblant de baiser pour son &eacute;ternit&eacute;.

&nbsp;

Gen
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/07/668107</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Tue, 22 Jul 2008 06:29:58 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Cogne, cogne mon coeur...</title>
   <description><![CDATA[ Marie mis&egrave;re

Il y a longtemps d&eacute;j&agrave;, j'ai connu une femme,Qui souffrait railleries d'un handicap inf&acirc;me !Pas pour top mod&egrave;les, seulement pour satires !C'&eacute;tait une voisine de la rue des Martyrs, Chaque jour de sa vie, elle courbait son &eacute;chine,Elle regardait le sol en se trouvant indigne,D'&ecirc;tre parmi les beaux qu'on appelle les Hommes.Elle croulait sous les rires qui toujours vous assomment ! Tous les jours naissants, elle connaissait les pleurs,Pourtant, dans sa poitrine on entendait son c&oelig;ur !Mais les passants cruels chuchotaient dans son dos,Qu'elle portait bonheur derri&egrave;re ses oripeaux ! Je me souviens tr&egrave;s bien, qu'elle &eacute;tait jeune encore,Tra&icirc;nant sous les regards la honte de son corps !Un crissement de pneus, des hommes qui s'affolent,Elle s'appelait Marie, et gisait sur le sol. Elle s'appelait Marie, je m'en souviens encore,Plus personne ne rit en regardant ce corps !Et son c&oelig;ur qui l'eut dit! sauva un inconnu,Qui toujours ignora, qu'il venait d'une bossue&hellip;

Gen Prenez

&nbsp;

&nbsp;
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   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/07/666813</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Sat, 19 Jul 2008 13:18:31 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Une reine sans rivale...</title>
   <description><![CDATA[ Dis-moi laRose&hellip;.

Tu es ce c&oelig;ur pourpre habill&eacute; de p&eacute;tales,Ce velours raffin&eacute; dont mes yeux se r&eacute;galent,Apparition sublime dans l'aurore qui pleure,Laissant couler sur toi, ses larmes comme un leurre. Sur ta tige &eacute;pineuse, tu te dresses pompeuse,Prenant les marguerites, juste pour des gueuses,Qui te font une cour, quand ta beaut&eacute; s'&eacute;tale,Toi la reine des fleurs, n'ayant pas de rivales ! Tu as charm&eacute; Ronsard, et les plus grands po&egrave;tes,Tu as charm&eacute; le peintre, l'amoureux en d&eacute;faite,Tu as charm&eacute; la femme, jalouse de ton parfum,Et les grands parfumeurs l'ont mis dans un &eacute;crin. Dis-moi, donc, qui es-tu la Rose ?Quand m&ecirc;me le doux papillon n'ose,Sur tes p&eacute;tales se poser,De peur de froisser ta beaut&eacute; ! Gen Prenez



&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/07/662698</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Thu, 10 Jul 2008 05:44:30 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Il était une fois....</title>
   <description><![CDATA[ 

Ce po&egrave;me n'est pas de moi, il est d'un homme qui, &nbsp;pour l'amour d'une femme, se fit po&egrave;te un jour....




&nbsp; 
Il &eacute;tait une fois dans le ciel sur une brillante &eacute;toile tr&egrave;s &eacute;loign&eacute;e,

Un petit gar&ccedil;on perdu dans ses m&eacute;lancoliques pens&eacute;es.

Il r&ecirc;vait de trouver une amie pour lui prendre la main et l'accompagner.

Il rejoignait son monde &eacute;toil&eacute; tous les soirs &agrave; la nuit tomb&eacute;e.

&nbsp;

De jour adulte sur terre, il avait peur des gens, de leur m&eacute;chancet&eacute;.

Aussi, d'une bonne cuirasse imp&eacute;n&eacute;trable il s'&eacute;tait bien prot&eacute;g&eacute;.

Un jour, par un regard bleu entour&eacute; de cheveux d'or il fut perturb&eacute;.

Avec yeux limpides qui le troubl&egrave;rent, et dont il ne pouvait se d&eacute;tourner.

&nbsp;

Sur son &eacute;toile il revoyait la nuit ce sourire avec son charme envo&ucirc;t&eacute;.

Il entendait ce rire qui lui plaisait tant, au milieu de l'immensit&eacute;.

De jour comme de nuit, ce doux regard ne pouvait plus le quitter.

Lentement, progressivement &agrave; ce visage il avait succomb&eacute;.

&nbsp;

L'adulte de jour &eacute;tait paralys&eacute; par la peur d'avoir des mots inadapt&eacute;s.

L'enfant qui vivait en lui le poussait de toutes ses forces &agrave; lui avouer.

Mais plus l'adulte la voyait, plus son c&oelig;ur saignait, il &eacute;tait paralys&eacute;

Pourtant derri&egrave;re ce beau visage une ravissante jeune femme &eacute;tait cach&eacute;e

&nbsp;

Assis sur son morceau d'&eacute;toile, le petit gar&ccedil;on commen&ccedil;ait &agrave; s'impatienter.

Un jour o&ugrave; il faisait nuit, une petite fille de l'&eacute;toile s'approcha &agrave; pas feutr&eacute;s.

Surpris dans r&ecirc;ve, l'enfant entendit ces mots qui lui &eacute;taient adress&eacute;s.

&laquo;&nbsp;Bonjour Monsieur l'enfant&nbsp;!&nbsp;&raquo; tu prends ma main&nbsp;? On va se promener&nbsp;?

&nbsp;

Ils march&egrave;rent ensemble oubliant le temps dans cette nuit de bont&eacute;.

Leurs deux mains s'unirent, serr&eacute;es l'une &agrave; l'autre pour l'&eacute;ternit&eacute;.

Sur terre, l'histoire &eacute;tait dupliqu&eacute;e, mais le vent se mit &agrave; souffler.

La vie parfois arrive &agrave; m&eacute;langer l'amour aux larmes argent&eacute;es.

&nbsp;

Mais, sur l'astre de nuit les enfants jouaient toujours comme des b&eacute;b&eacute;s.

L'amour sur ses souffrances a pos&eacute; son c&oelig;ur, et demander un baiser

&nbsp;

Grands et petits se sont retrouv&eacute;s pour ne jamais plus &ecirc;tre s&eacute;par&eacute;s.

Les enfants se sont tant regard&eacute;s, que leurs &acirc;mes se sont m&eacute;lang&eacute;es.

&nbsp;

Les grands de leur c&ocirc;t&eacute; regardent la vie avec une envie folle de la croquer&hellip;&hellip;


&nbsp; 
&nbsp;



&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/654226</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 16:13:12 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>A ma grand-mère...</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Qui n'a jamais connu l'odeur du foin coup&eacute;,

Qui s'&eacute;tale l'&eacute;t&eacute; dans les vagues des pr&eacute;s ?

Il fallait disait-elle partir de bon matin,

Pour aller faucher l'herbe que l'on donne aux lapins.

&nbsp;

Nous cherchions au garage la petite brouette,

Dans laquelle se glissait ma soeur cadette.

Et les tremblements de cette vieille charette,

Faisaient rire aux &eacute;clats la petite Claudettte.

&nbsp;

Sur des chemins cahotants, allions vers le champ,

Et les oiseaux nous escortaient de leurs chants.

&nbsp;

Arriv&eacute;es dans le pr&eacute;, gamines insuportables,

Commencions avec l'herbe coup&eacute;e nos batailles.

Elle souriait &agrave; nous voir ainsi nous chamailler,

Tout en s'essuyant le front de sueur tremp&eacute;.

&nbsp;

Elle n'arr&ecirc;tait jamais sous le soleil ardent,

De passer sa faucille sous l'herbe en la coupant.

&nbsp;

Nous emplissions un sac de verdure odorante,

Parfums enivrants de souvenirs qui me hantent.

Puis, nous repartions en chantant, heureuses et fi&egrave;res,

Suivant dans l'ombre de ses pas, notre GRAND-MERE

&nbsp;

Gen

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/649375</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Sun, 15 Jun 2008 08:41:28 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Serpent d&#039;émeraude</title>
   <description><![CDATA[ Sublime, grandiose, merveille, tels sont tes noms !

Vert dont la ligne serpente entre les monts.

Tu mets en images le mot merveilleux,

Ruban d'&eacute;meraude coulant silencieux !

&nbsp;

Dans ta gorge profonde, mon regard se perd,

Et j'en rage de ne te toucher qu'en vers.

Divine beaut&eacute; blottie au fond d'un lit,

Dans l'&eacute;chancrure d'un canyon, endormie.

&nbsp;

Serpent d'&eacute;meraude, vertige, d&eacute;mon,

Magestueuses gorges du Verdon !

&nbsp;

gen
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/643534</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 21:06:48 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La légende d&#039;Orphée</title>
   <description><![CDATA[ Orph&eacute;e &eacute;tait aussi po&egrave;te et quand un po&egrave;te est amoureux, il n'a de qu&ecirc;te que l'absolu....c'est pourquoi souvent dans sa douleur, il &eacute;crit les plus beaux vers..... alors voici la l&eacute;gende d'Orph&eacute;e...

&nbsp;

Il y avait un homme, un po&egrave;te et musicien qui s'appelait Orph&eacute;e. Sa voix &eacute;tait si belle, le chant de sa cithare si suave, que les fauves se couchaient &agrave; ses pieds et que les arbres inclinaient leur ramure sur son passage. Les hommes les plus durs, en &eacute;coutant sa voix, redevenaient enfants.Orph&eacute;e&nbsp; avait pour femme la nymphe Eurydice. Ils vivaient tr&egrave;s heureux et s'aimaient d'un tendre amour.Tous les matin, Eurydice partait seule vers le fleuve. Elle y prenait un bain, se s&eacute;chait au soleil. Et tous les matins un homme l'&eacute;piait, cach&eacute; dans un fourr&eacute;. Ce n'&eacute;tait pas Orph&eacute;e, mais Arist&eacute;e, un berger que les Muses avaient envoy&eacute; pour garder leurs troupeaux. Chaque jour l'homme &eacute;tait l&agrave;, et contemplait sa nudit&eacute;.Un jour, il n'y tint plus. Il sortit de sa cache et s'approcha d'Eurydice, pour la violer. Eurydice se d&eacute;fend&icirc;t et finit par lui &eacute;chapper. En s'enfuyant &agrave; travers la campagne, elle posa le pied sur un serpent qui la piqua au mollet. La morsure lui f&ucirc;t fatale et Eurydice descend&icirc;t au royaume des enfers. Orph&eacute;e &eacute;tait inconsolable.Il d&eacute;cida d'aller chercher sa femme aux Enfers, et charma par l'harmonie de ses chants les divinit&eacute;s infernales, qui consentirent &agrave; lui rendre son &eacute;pouse. Cependant une condition f&ucirc;t pos&eacute;e par le Roi des Enfers&nbsp;: &laquo;&nbsp;Orph&eacute;e&nbsp; pr&eacute;c&eacute;dera son &eacute;pouse sur le chemin du retour et tant qu'ils ne seront pas arriv&eacute;s tous deux, dans le monde des vivants, il ne devra jamais se retourner&nbsp;&raquo;.Orph&eacute;e &eacute;tait tout joyeux d'avoir retrouv&eacute; sa bien aim&eacute;e et de pouvoir la ramener &agrave; la vie. Mais le voyage f&ucirc;t long, et bient&ocirc;t des doutes commenc&egrave;rent &agrave; germer dans son esprit. Les dieux ne l'auraient-t-ils pas tromp&eacute;&nbsp;? Pendant qu'il marchait, le regard droit devant, sa bien-aim&eacute;e &eacute;tait-elle vraiment derri&egrave;re lui&nbsp;? Il se souvint des conditions impos&eacute;es par le Roi des Enfers et s'effor&ccedil;a tant qu'il le p&ucirc;t de ne pas se retourner.Mais son incr&eacute;dulit&eacute; grand&icirc;t peu &agrave; peu. Il ne restait que peu de chemin &agrave; parcourir quand tout &agrave; coup, n'y tenant plus, il tourna la t&ecirc;te. Pour son malheur, il vit la belle Eurydice dispara&icirc;tre et mourir &agrave; nouveau. Orph&eacute;e d&ucirc;t s'en retourner chez les humains, seul avec toute sa douleur.
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/626570</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Sun, 04 May 2008 11:31:05 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>LE SERMENT D  AMOUR</title>
   <description><![CDATA[ Un jour dans une gallerie marchande de Nice, j'ai rencontr&eacute; l'amour, le vrai, sans faille et mon coeur de po&egrave;te fut envahi d'une envie de vous d&eacute;crire cette vision &eacute;trange de deux &ecirc;tres que rien n'avait pu emp&ecirc;cher de s'aimer...

&nbsp;

Hommage aux personnes&nbsp;dont l'existence a &eacute;t&eacute;&nbsp;meurtrie par un handicap, hommage &agrave; leur courage...

&nbsp;

SERMENT D AMOUR

&nbsp;

Pourquoi la vie quand tu me donnes une le&ccedil;on,

Tu me m'infliges dure et sans autres fa&ccedil;ons?

Tu m'as fais voir l'amour, le vrai, sans sa d&eacute;faite,

A moi, la po&egrave;te, &eacute;ternelle insatisfaite.

&nbsp;

Je l'ai vue, elle, avec ses yeux plein de tendresse,

Lui d&eacute;poser un doux baiser, une caresse...

Je scrutais &eacute;berlu&eacute;e, comme dans une fable,

Leurs yeux qui se croisaient d'un feu incomparable.

&nbsp;

J'&eacute;tais abasourdie les voyant sans d&eacute;tours :

Elle &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui, en fauteuil roulant,

Et lui &agrave; c&ocirc;t&eacute; d'elle, dans ses yeux se noyant.

&nbsp;

Je me disais alors, quels &eacute;tranges passants...

Tous deux paralys&eacute;s ainsi d&eacute;ambulant.

Elle, dans sa beaut&eacute; intacte, et presque autonome,

Lui, qu'un bras, homme tronc, mutil&eacute;, moiti&eacute; d'homme.

&nbsp;

Ils s'&eacute;taient jur&eacute;s de s'aimer &eacute;ternellement,

Et rien n'avait pu faire obstruction au serment,

Ni l'horrible accident de leur vie, de la route,

N'avait pu mettre un moment l'amour en d&eacute;route !

&nbsp;

Gen 
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/617963</link>
   <author>gen</author>
   <guid isPermaLink="true">http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/617963</guid>
  <pubDate>Sat, 19 Apr 2008 15:22:04 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Pour affrondter les chefs : un conseil ne buvez pas trop de café !!</title>
   <description><![CDATA[  ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/616027</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 18:16:02 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>On s&#039;amuse?  avec les petits chefs?</title>
   <description><![CDATA[ Le Petit Chef

&nbsp;

Il vous &eacute;pie, il vous guette

Se prend pour un grand chef !!

Veut vous mettre en &eacute;chec,

Et vous parle d'un ton sec.

&nbsp;

Il r&ecirc;ve de soumission,

Qui lui font sensations !

Et veut faire de vous 

Seulement son joujou !!

Parce qu'il veut oublier

Qu'un jour il a &eacute;t&eacute;

Un petit employ&eacute; !!!

&nbsp;

Gen ....du v&eacute;cu
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/612945</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 07:49:50 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Voilà le printemps...je me souviens du printemps 2003 et vous?</title>
   <description><![CDATA[ Odeurs &eacute;nivrantes des fleurs,Marquant l'hiver qui se meurt,Quand mille petites corollesPoussant l'humus, sortent du sol. En grappes parme, la glycineSur les murs tombe, se dessine.Grande douceur, froid qui s'&eacute;tiole,Sous le couplet du rossignol. Peintre mettant taches de vertPartout sur la palette terre,Revoil&agrave; le joli printemps,Fid&eacute;le &agrave; l'horloge du temps. Des blanches effluves du jasmin,Mettant en senteur nos matins,Des tapis mauves couvrant sous-bois,De violettes en vagues de soie ! Tu es la premi&egrave;re fraise, go&ucirc;teuse,Pourpre, parfum&eacute;e et juteuse,Ressemblant &agrave; reine qui na&icirc;tFondante au fond de mon palais ! S&egrave;ve qui bouillonne, effervescence,Lorsque tu r&eacute;veilles nos sens. Pourtant joli printemps,Sous tes tapis d'Orient,Des corolles de sang,T'entachent cruellement.Jeunes graines qu'on enterre,Pour peuple qu'on lib&egrave;re ; Printemps deux mille trois,Tu es triste, crois-moi ... Gen, 
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/610320</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 10:49:59 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Nikaïa, Nissa, Bella !</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

Tu es lagon d'&eacute;meraude &agrave; l'azur juponn&eacute;,S'&eacute;talant sous les yeux de touristes &eacute;tonn&eacute;s !Nissa ! aux teintes pourpres, aux ocres raffin&eacute;s,Qui fit don &agrave; des anges de sa baie dentel&eacute;e. Au fond de ta poitrine, un c&oelig;ur rouge qui sommeille,Majestueuse place aux couleurs vermeilles,Serait-ce un Mar&eacute;chal qui ainsi te nomma ?As-tu vu Bonaparte ou le Prince Mass&eacute;na ? Dans tes grandes art&egrave;res, les murs parlent et te narrent.Et tes petites ruelles chantent le nissart. Ton air devient parfum de jasmins et de lys,Dans une belle cour entour&eacute;e de b&acirc;tisses,O&ugrave; un d&eacute;dale de fleurs laisse coi les touristes !C'est le cour Saleya, la muse des artistes ! Des quatre coins du monde on foule tes trottoirs,Se couche sur tes galets et te garde en m&eacute;moire !Et les palmiers se dressent pour te faire une haie,Le long d'une promenade qui rimerait en glais ! Toi, mon lagon d'&eacute;meraude,Ma perle aux couleurs chaudes,Toi, ma conqu&ecirc;te rebelle,Toi, enfin : NISSA LA BELLE ! Gen PRENEZ., ni&ccedil;oise amoureuse...de ton azur...
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/03/591886</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Sun, 16 Mar 2008 00:42:57 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>L&#039;amante</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Jamais, mon doux mon tendre, mon bel amour,M&ecirc;me arm&eacute;e de p&eacute;tales de velours,Ne grifferais l'essence de ta vie,Moi la ma&icirc;tresse de tes secr&egrave;tes envies...Je me noie dans tes yeux sans penser &agrave; demain,Conjuguant avec toi, l'amour sans lendemain...N'est-il pas, d'amour plus belle preuve,Qu'adorer tant, et d'espoir &ecirc;tre veuve ?Indescriptibles et intenses &eacute;bats,O&ugrave; j'entends si fort ton coeur qui bat.On se consume, on se br&ucirc;le, on se vole,Heures qui s'&eacute;coulent, et temps fou qui s'envole,O, mon amour, dans un dernier baiserSur mes l&egrave;vres, br&ucirc;lant et et passionn&eacute;,Je sens trembler nos coeurs,Quand s'enfuit le bonheur.Gen P
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2008/01/537338</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Tue, 08 Jan 2008 08:06:16 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>SERMENT D AMOUR</title>
   <description><![CDATA[ Pourquoi la vie quand tu me donnes une le&ccedil;on,

Tu me l'infliges dure et sans autres fa&ccedil;ons !

Tu m'as fais voir l'amour, le vrai, sans sa d&eacute;faite !

A moi, la po&eacute;te, &eacute;ternelle insatisfaite !

&nbsp;

Je l'ai vue, elle, avec ses yeux plein de tendresse,

Lui d&eacute;poser un doux baiser, une caresse...

Je scrutais &eacute;berlu&eacute;e, comme dans une fable,

Leurs yeux qui se croisaient d'un feu incomparable !

&nbsp;

J'&eacute;tais abasourdie les voyant sans d&eacute;tours :

Elle, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui, en fauteuil roulant,

Et lui, &agrave; c&ocirc;t&eacute; d'elle, dans ses yeux se noyant.

&nbsp;

Je me disais alors, quels &eacute;tranges passants...

Tous deux paralys&eacute;s aini d&eacute;ambulant.

Elle, dans sa beaut&eacute; intacte, et presque autonome,

Lui, qu'un bras, homme tronc, mutil&eacute;, moiti&eacute; d'homme !

&nbsp;

Ils s'&eacute;taient jur&eacute;s de s'aimer &eacute;ternellement,

Et rien n'avait pu faire obstruction au serment,

Ni l'horrible accident de leur vie, de la route,

N'avait pu mettre un moment l'amour en d&eacute;route !

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/12/523678</link>
   <author>gen</author>
   <guid isPermaLink="true">http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/12/523678</guid>
  <pubDate>Tue, 18 Dec 2007 11:37:26 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Mauvaise donne</title>
   <description><![CDATA[  Au pays des soucis, 

On m'avait fait un nid, 

Dans un millier de fleurs, 

Flétries et sans odeur. 

  

Mes matins étaient gris, 

Ruisselants sous la pluie. 

Un torrent de pensées, 

S'écoulait, verglacé. 

  

Ou serais-je demain ? 

Vais-je survivre à rien ? 

Et l'âge qui ruisselle, 

Sur ma peau infidèle. 

  

Je perdrai mes repères, 

Si je perds mon père, 


J&#039;ai du rater le coche,

J&#039;ai plus rien dans mes poches.. 


  

Au pays du bonheur, 

J&#039;ai  pas eu d'âme sœur. 

On m'avait oubliée, 

Depuis que j'étais née. 
Gen
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/09/455036</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Sat, 15 Sep 2007 21:06:19 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Qu&#039;on me laisse rêver...</title>
   <description><![CDATA[ Je suis dans une bulle,

Acrobate, finambule.

Je voltige dans l'air,

Au dessus du d&eacute;sert.

&nbsp;

Et le vent qui m'emporte, 

Me fait &eacute;trange cohorte.

Je rebondis l&eacute;g&egrave;re,

Au dessus des foug&egrave;res.

&nbsp;

Je suis dans une bulle,

Transparente sans ridules.

Je me pose et je glisse,

Sur des p&eacute;tales de lys.

&nbsp;

Qu'on me laisse r&ecirc;ver,

Dans une fleur me poser.

Pourquoi&nbsp;? pourquoi&nbsp;?

Dites le moi&nbsp;?

&nbsp;

Le vent se fait violent,

Sur des ronces me jetant,

Qui &eacute;clatent ma bulle,

Sans regrets, sans scrupules.

&nbsp;

Gen P.
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/08/435773</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Tue, 21 Aug 2007 06:49:26 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Avez-vous ..</title>
   <description><![CDATA[ Avez-vous déjà bu le silence ?

Et dévoré l&#039;absence ? 

Je l&#039;ai bu dès le matin,

Et grignotée comme du pain.

 

Faut-il, pour les faire disparaître,

Les engloutir et s&#039;en repaître ?

 

Gen P.
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/08/430987</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 07:35:21 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le cercle bleu</title>
   <description><![CDATA[ Dans tes yeux veloutés, je me noie,

Et dans leur noir profond je vois,

Entourant l&#039;iris... un cercle bleu...

Leur donnant cet éclat lumineux.

 

Mon regard caresse tes cheveux,

Etonné par ce noir soyeux,

Il se fait gourmand sur tes lèvres,

Voulant goûter de ta bouche la sève,

 

Source brûlante et passionnée,

M&#039;abreuvant de fougueux baisers.

Il parcourt doucement ton visage,

S&#039;arrimant sur de très beaux rivages,

 

Puis il vient échoir dans tes yeux,

Inondant d&#039;amour ce cercle bleu...

Gen P.. 
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/08/427000</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Wed, 08 Aug 2007 07:59:46 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le souffle d&#039;Eole</title>
   <description><![CDATA[   Je me suis appliquée dans cette poésie à vouloir faire siffler le lecteur tel le vent ! Et de jouer avec les métaphores...

 

Il souffle sur les dunes, et soulène le sable.

Il siffle en soufflant et couche les érables.

Sa colère est si grande les soirs de tempête,

Qu&#039;il hurle dans la nuit en giflant mes fenêtres.

 

Ebouriffés, les arbres se courbent devant sa rage,

Ils se cramponnent au sol, mais s&#039;envolent leurs feuillages !

Il balaie la campagne et sillone les blés.

Des églises, il fait même les cloches tinter.

 

Il gonfle et s&#039;engouffre par les portes qui claquent,

Comme meutes de loups, qui hurlent et qui attaquent.

 

Dans le port, on entend la plainte des voiliers,

Et la mer en colère qui soudain déchaînée,

Bouillonne et se boursoufle en de noirs reflets,

Ses vagues sont tentacules qui crachent les galets.

 

Sous l&#039;azur bleu du ciel, les pétales frissonnent.

En vaguelettes la mer, sous ses caresses festonne.

Oublié le courroux de la veille ! Quel plaisir,

Quand tu effleures ma peau, d&#039;un souffle doux Zéphir !

Gen P.

 
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/07/403177</link>
   <author>gen</author>
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  <pubDate>Fri, 06 Jul 2007 09:06:57 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Ignoble compagne</title>
   <description><![CDATA[  J'ai rencontré madame Absence, 

Et je ne l'ai pas saluée, 

Elle est venue inopinée 

Remplir ma demeure de silence. 

  

« Voudriez-vous bien me laisser, » 

Lui ai-je nerveusement criée ! 

« Ne suis-je pas ta certitude, 

Ta grande amie la solitude ! » 



  

A t'elle osé me rétorquer, 

En me faisant un pied de nez ! 

La garce voulait taper l'incruste, 

Je la connais depuis des lustres ! 

  

Dans la foule,  j'avais décidé de la noyer, 


Mais elle ne mourût pas, doublant de cruauté ...

Gen P.
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/06/393356</link>
   <author>gen</author>
   <guid isPermaLink="true">http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/06/393356</guid>
  <pubDate>Sun, 24 Jun 2007 11:57:20 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le luxe du poète.....c&#039;est quoi à votre avis?</title>
   <description><![CDATA[   Je vais vous le dire, le luxe du poète c&#039;est le rêve et par la métaphore le pouvoir de se mettre dans la peau de n&#039;importe qui....un oiseau, un papillon, un vagabond....ou n&#039;importe quoi....pour envoyer ses messages....qui les décrypte ? quand je deviens une bobine de fil au fond d&#039;un tiroir?

 

Ma vie ne tient qu&#039;à un fil

 

Je suis une bobine de fil,

Et ma vie par le chas s&#039;en file !

Pendant de très longues années,

Dans un tiroir de noyer,

 

S&#039;enroulaient heureuses mes heures,

Entourée d&#039;amis de couleur,

Que j&#039;embobinais d&#039;histoires

De reprises sur bas de soie noire !

 

Une sale intruse nommée ficelle,

Cherchait toujours sottes querelles !

Elle n&#039;aimait que le fil blanc disait-elle,

Seul capable de toucher la dentelle !

 

Elle, vulgaire et grossièrement faite,

Avait don de gâcher la fête !

Deux fils depuis longtemps s&#039;aimaient,

Et dans la boîte s&#039;entremêlaient.

 

L&#039;un était d&#039;argent, l&#039;autre de soie,

Ils se reconnaissent les bourgeois !

Mes potes et moi sommes de coton,

Pour la reprise des torchons !

 

Enfin, tout s&#039;écoulait trop bien,

Un jour, l&#039;on vit l&#039;ombre d&#039;une main,

Qui d&#039;un coup embarqua ficelle,

Et l&#039;on roula tous de plus bel !

 

Ainsi nous fûmes découverts !

Le double sens convient au vers,

Car, tous les jours, on me déroule,

On me dépiaute, me met en boule !

 

Sale vie qui par le chas s&#039;enfile,

Ca oui, on peut dire qu&#039;elle s&#039;en file !

On finira tous comme ficelle,

Tremblant au fond d&#039;une poubelle !

Gen P.
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/06/381598</link>
   <author>gen</author>
   <guid isPermaLink="true">http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/06/381598</guid>
  <pubDate>Tue, 12 Jun 2007 08:47:56 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>L&#039;immigré</title>
   <description><![CDATA[ L'immigr&eacute;...

Il quitte son soleil, son pays, ses amis,

Le coeur gonfl&eacute; d'espoir d'une meilleure vie.

Son esprit en souffrance, r&ecirc;veur d'esp&eacute;rances,

Il veut la libert&eacute; et ne voit que la France!

&nbsp;

Il quitte son soleil, sa famille, son m&eacute;tier,

Laissant sa m&egrave;re, ses soeurs et leurs larmes couler.

Il quitte sa maison entour&eacute;e de figuiers,

De palmiers, d'orangers et son champ d'oliviers

&nbsp;

Il laisse l'azur bleu pour le gris d'autres cieux,

Quelques devises en poche et le voil&agrave; heureux !

Si son coeur est meurtri par la s&eacute;paration,

Il arrive &agrave; Paris, les yeux pleins de passion !

&nbsp;

Que son sac est petit pour un si long voyage,

Que son espoir est grand quant il tourne la page !

Tir&eacute; &agrave; quatre &eacute;pingles pour la grande occasion,

Il sourit &agrave; tout le monde. Il est plein d'illusions.

&nbsp;

Mais des regards le fixent, et, cet homme adul&eacute;,

Brillant dans son pays, ici c'est : l'immigr&eacute; !

Qui demande sa rue, de son accent chantant,

Dont la gorge se serre devant l'Homme m&eacute;prisant.

&nbsp;

Quel courage tu as, quelle bont&eacute; dans ton coeur,

Pour supporter en silence d'autres les rancoeurs !

Quel courage tu as pour tout recommencer !

Quand tu &eacute;tais l&agrave;-bas de ta m&egrave;re tant aim&eacute; !

&nbsp;

Tu retrouves les tiens comme toi &eacute;trangers,

Qui ont fui la mis&egrave;re ou l'ins&eacute;curit&eacute;,

Que tu sois Alg&eacute;riens, Iatin ou de pays lointains,

Je voudrais t'&eacute;couter et te tendre la main.

Gen

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/03/308326</link>
   <author>gen</author>
   <guid isPermaLink="true">http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/03/308326</guid>
  <pubDate>Sat, 17 Mar 2007 13:37:52 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>La Comère</title>
   <description><![CDATA[ 







Elle crache venin et mots amers,

De sa langue de vipère.

Derrière sa fenêtre, elle se terre,

Et pas moyen de la faire taire !

 

Pour mijoter  avec aisance,

Son sale bouillon de médisances,

Elle vous épie, elle vous hue

Voilà son quotdien menu !

 

Alimentant toutes les rumeurs,

Prend pour dessert votre malheur !!

Ele passe son temps à vous salir,

SORCIERE, que l&#039;on voudrait bannir !

Gen

 

 
 ]]></description>
   <link>http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/03/303700</link>
   <author>gen</author>
   <guid isPermaLink="true">http://gen.blog.mongenie.com/index/p/2007/03/303700</guid>
  <pubDate>Mon, 12 Mar 2007 12:30:59 +0100</pubDate>
  </item>
 </channel>
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