Toi aux yeux de braises à la peau mate, Toi aux yeux d'acier, à la peau blanche, Vous qui n'étiez encore que des anges, Vous, avant que mort et guerre vous happent !
Vous auriez pu être amis et sages. De mon cœur s'écoulent pleurs et rage ! En pensant à votre si jeune âge ! Et à vos poitrails offerts sans ambages.
Pour l'orgueil d'étranges Présidents, Qui depuis leurs PC s'abritant,
Vous parlent de Patrie et vous envoient à la mort ! Pourcentage de pertes, que l'on donne sans remords !
Entourés de forte logistique, Vous êtes sur le fin élastique, De votre jeune vie dont on se fiche, Et de votre mort que l'on affiche !
Hommes à pied, nourriture du front, Êtes viande que l'on donne aux canons ! Vous auriez pu être amis et sages. De mon cœur s'écoulent pleurs et rage !
Gen,
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