Ce poème n'est pas de moi, il est d'un homme qui, pour l'amour d'une femme, se fit poète un jour....
Il était une fois dans le ciel sur une brillante étoile très éloignée,
Un petit garçon perdu dans ses mélancoliques pensées.
Il rêvait de trouver une amie pour lui prendre la main et l'accompagner.
Il rejoignait son monde étoilé tous les soirs à la nuit tombée.
De jour adulte sur terre, il avait peur des gens, de leur méchanceté.
Aussi, d'une bonne cuirasse impénétrable il s'était bien protégé.
Un jour, par un regard bleu entouré de cheveux d'or il fut perturbé.
Avec yeux limpides qui le troublèrent, et dont il ne pouvait se détourner.
Sur son étoile il revoyait la nuit ce sourire avec son charme envoûté.
Il entendait ce rire qui lui plaisait tant, au milieu de l'immensité.
De jour comme de nuit, ce doux regard ne pouvait plus le quitter.
Lentement, progressivement à ce visage il avait succombé.
L'adulte de jour était paralysé par la peur d'avoir des mots inadaptés.
L'enfant qui vivait en lui le poussait de toutes ses forces à lui avouer.
Mais plus l'adulte la voyait, plus son cœur saignait, il était paralysé
Pourtant derrière ce beau visage une ravissante jeune femme était cachée
Assis sur son morceau d'étoile, le petit garçon commençait à s'impatienter.
Un jour où il faisait nuit, une petite fille de l'étoile s'approcha à pas feutrés.
Surpris dans rêve, l'enfant entendit ces mots qui lui étaient adressés.
« Bonjour Monsieur l'enfant ! » tu prends ma main ? On va se promener ?
Ils marchèrent ensemble oubliant le temps dans cette nuit de bonté.
Leurs deux mains s'unirent, serrées l'une à l'autre pour l'éternité.
Sur terre, l'histoire était dupliquée, mais le vent se mit à souffler.
La vie parfois arrive à mélanger l'amour aux larmes argentées.
Mais, sur l'astre de nuit les enfants jouaient toujours comme des bébés.
L'amour sur ses souffrances a posé son cœur, et demander un baiser
Grands et petits se sont retrouvés pour ne jamais plus être séparés.
Les enfants se sont tant regardés, que leurs âmes se sont mélangées.
Les grands de leur côté regardent la vie avec une envie folle de la croquer……
|